Mon combat contre l'injustice couverte par les plus hautes autorités
Suite de mon combat 2 Journée du 14 Novembre 2003
Nous avons été piégés par les Gendarmes.
C’est en présence de ma fille et de Grégory que le gendarme de MARNAY m’a déclaré : nous n’avons pas rédigé de procès-verbal, mais il faudra que votre petit-fils remplisse un constat amiable d’accident de la circulation.
( Ce n’est que le 30 MARS 2006 lorsque j’ai conduis Grégory en Préfecture pour y déposer son permis de conduire que nous avons appris l’existence d’un procès-verbal de Gendarmerie , ce n’est qu’après le Jugement du 22 JUIN 2006 que nous avons réussi à obtenir une copie du constat rédigé le jour de l’accident par Mlle VENTRE dans le fourgon des Gendarmes de RECOLOGNE ) .
En l’absence d’un PV de gendarmerie, un constat doit être adressé par les conducteurs dans un délai de 5 jours.
Lorsqu’un PV de Gendarmerie a été dressé « et s’était le cas », celui-ci est automatiquement communiqué à TRANS PV qui a obligation de transmettre aux compagnies d’assurances concernées.
Le constat amiable n’était « ni obligatoire, ni urgent » mais cela faisait partie d’un plan machiavélique.
Considérant qu’il n’y avait pas urgence ma fille téléphone à RYBAK pour lui demander de reporter sa visite au lendemain afin que son mari routier soit présent, ce qu’il refuse catégoriquement.
Le lendemain 15/11/2003 à 10h20 RYBAK se présentent à la Gendarmerie de MARNAY (PV 1609/2003) où il déclare :
La mère de Mr SALINGUE Grégory m’a contacté par téléphone le 14 Novembre 2003 à 16 h 30, dans le but de repousser le rendez-vous, du fait de l’absence du père de Grégory. Je me présente donc malgré tout le Vendredi 14 Novembre 2003 à 18h30 au domicile de Mr SALINGUE Grégory. Il me semblait urgent d’établir le constat car ma compagne a été blessée dans l’accident.
Je vous remets un certificat médical attestant d’une ITT de 15 Jours, établi par le Docteur UETTVILLER Jean-Michel à GY (ce certificat médical précise : Mr RYBAK Laurent me dit avoir été agressé ce jour 14/11/2003 à 19h30.
Je dépose plainte contre SALINGUE Grégory et son frère pour les violences dont j’ai été victime etc .... .
Ma fille n’ayant pu empêcher RYBAK de venir en l’absence de son mari alors qu’il n’y avait aucune urgence,
Ne comprenant pas pourquoi le constat amiable n’avait pas été rédigé par les 2 conducteurs le jour de l’accident,
Ne comprenant pas pourquoi il se substituait à sa concubine dont l’état de santé ne l’empêchait pas de se déplacer, alors que personnellement il n’était pas concerné.
Pour avoir constaté son comportement Violent sur le lieu de l’accident, elle se décida à me demander d’être présent à son arrivé.
Il était 18h30 lorsque RYBAK entra dans la cuisine, je me trouvais ainsi que Grégory assis autour de la table, sans dire bonjour il a tendu le constat à Grégory en lui disant tient « tout est rempli, tu n’as qu’a signer », il s’agissait d’un seul exemplaire d’une photocopie du recto d’un constat amiable d’accident automobile, les parties A et B réservées aux 2 conducteurs avaient été remplies par la même personne.
Grégory a tout de suite déclaré : ce n’est pas comme ça que ça s’est passé.
J’ai demandé à RYBAK si je pouvais consulter le constat, je fus choqué par l’absence du fourgon, j’ai immédiatement posé la question où est le fourgon ?,
Quel fourgon, il n’y a jamais eu de fourgon, vous êtes un menteur, vous n’êtes rien, si une merde, vous ne savez pas à qui vous avez à faire :
« J’ai le bras long »
J’ai rétorqué il n’est pas question de signer ce constat, il est devenu furieux ,fou de rage il m’arracha le constat des mains , en quittant la cuisine il proféra des menaces à l’encontre de Grégory , il se rendait dans le hall d’entrée pour s’en aller, lorsque Martial 16 ans qui se trouvait dans sa chambre, ayant entendu des éclats de voix venait voir ce qui se passait , il fut aussitôt agressé par RYBAK qui le plaqua contre le mur en criant : « toi petit con ferme ta gueule », Martial saisit RYBAK par les épaules pour le repousser, je me trouvais dans l’encadrement de la porte lorsque j’ai vu RYBAK porter un violent coup de poing dans les côtes de Martial qui a répondu aux coups portés par RYBAK .
Ma fille s’est précipitée pour tenter de les séparer, RYBAK l’a repoussée d’un violent coup dans l’estomac, ’est alors que Martial a crié à sa mère : appelle vite les Gendarmes, ce qu’elle fit aussitôt.
A cet instant, je me trouvais toujours dans l’encadrement de la porte, Grégory se trouvait derrière moi, dans la cuisine, RYBAK ayant entendu que les gendarmes de RIOZ allaient arriver, il déclara : dans quel bourbier je me suis fichu, je veux m’en aller, je me suis précipité sur la porte d’entrée, le dos à la porte, je voulais l’empêcher de fuir avant l’arrivée des Gendarmes.
C’est alors qu’il s’est déchainé sur moi, un violent coup de pied m’a atteint à la cuisse et une série de coups de poing dans l’estomac et les côtes, Grégory qui se trouvait derrière RYBAK, me voyant en danger le saisit par les épaules pour le repousser devant la cage d’escalier où il s’est assis en attendant l’arrivée des Gendarmes .
A aucun moment Grégory n’a porté ou échangé des coups avec RYBAK, d’ailleurs, il sera seul à ne pas porter plainte contre RYBAK.
Lorsque les Gendarmes sont arrivés RYBAK se trouvait assis sur les marches de l’escalier, il à déclaré avoir été séquestré et frappé.
Nous avons fait intervenir les Gendarmes pour leur faire constater :
1) que RYBAK s’était imposé pour venir faire signer un faux.
2) qu’il nous avait, insulté, menacé, frappé, au domicile de ma fille.
3) qu’il ne présentait aucune trace de violence lorsqu’il est parti en leur compagnie.
Cette intervention a fait l’objet de la procédure 83 sur 2004, elle a été transmise par la Gendarmerie de RIOZ au Procureur de la République le 12 Mars 2004.
À suivre .....