Mon combat contre l'injustice couverte par les plus hautes autorités
Mr Robert LALANDE 19 Juillet 2010
16 Rue de Boulot
70190 Chaux-la-Lotiere
R. LALANDE c/ RYBAK
R. LALANDE défenseur
de Grégory SALINGUE
accident du 13 Novembre 2003 Mr Nicolas SARKOZY
Président de la République
Palais de l’Elysée
Jugement du TGI de Vesoul du 22/06/2006 55 Faubourg St Honoré
Jugement de la cour d’appel de Besançon 75000 PARIS
ARRET du 14 Novembre 2006
Recommandé avec A. R.
Monsieur le Président de la République,
Après avoir lu le Samedi 10 Juillet 2010 que lors d’un déplacement à ZAGREB le premier Ministre François FILLON a entre autres déclaré : la FRANCE est un état de droit, en France il y a une justice indépendante etc…etc…
Après avoir lundi 12 Juillet 2010 suivi sur France 2 votre interview je ne peux rester sans réagir à de tels propos, il faut dire la vérité aux français, celle qui est étouffée.
Je me garderai de faire le moindre commentaire sur tout autre sujet que celui du fonctionnement de la justice que je connais très bien pour en avoir été victime.
C’est pourquoi, je tiens à vous apporter mon humble témoignage sur l’affaire citée en référence, il ne s’agit pas de calomnies, mes accusations sont fondées, elles n’ont jamais été contestées, il s’agit tout simplement d’un acharnement diabolique de la part de l’instigateur de cette machination RYBAK Laurent, de 2 brigades de Gendarmerie dont une qui est intervenue la première hors secteur de compétence, du Parquet Juge et Procureurs, sur la personne d’un jeune homme de 19 ans sans défense, cela pour permettre à la concubine de RYBAK de se soustraire à ses responsabilités dans un banal accident de la circulation.
Toutes les preuves sont entre vos mains et celles du Ministre de la Justice, une petite partie se trouve sur mon blog http://injustice-averee.over-blog.fr/
Face à un silence obstiné, le 14 Septembre 2009 je vous ai écrit :votre silence m’attriste et l’avenir m’effraie en constatant que la France est livrée à une voyoucratie d’Etat.
Le 02 Décembre 2009 j’écrivais à Mme ALLIOT-MARIE Ministre de la Justice :
Aujourd’hui, la décision se trouve entre vos mains, OU vous décidez de rendre son honneur à une Justice bafouée, trahie , discréditée, en ordonnant le REEXAMEN de cette affaire par un tribunal impartial , OU BIEN vous décidez de persévérer dans une « politique de l’autruche » qui confirme un pouvoir exercé par des personnes corrompues.
Comme c’est le cas dans cette affaire , pensez-vous qu’il soit acceptable que dans le pays des droits de l’homme un individu puisse être au-dessus des lois avec la bénédiction du Président de la République ?
Aujourd’hui, je suis toujours dans l’attente d’une réponse à mes courriers
Monsieur le Président de la République,
Cette affaire que j’ai intitulée : « injustice-avérée » est une brillante démonstration des capacités d’une Justice corrompue, mais , comme vous l’avez prouvé dans cette affaire et comme vous l’avez déclaré devant des millions de téléspectateurs :
Que la justice décide ce n’est pas mon problème.
Est-ce cela la République irréprochable que vous avez promis aux Français ?
Est-ce cette République irréprochable qui amena votre ex- Ministre de la Justice Rachida DATI a déclarer le 25 Avril 2009 sur TF1 :
« lorsque les Français n’ont plus confiance en leur justice, on n’est plus dans un état de droit »
Après avoir pris connaissance de cette machiavélique machination qui pourrait, (mis à part les corrupteurs ,les corrompus, et leurs protégés) faire encore confiance à la justice, lorsque qu’en parfaite connaissance de cause les Ministres de la Justice couvrent des garants de nos institutions hors la loi, et que le Président de la République n’est pas concerné par cette voyoucratie d’état .
Rachida DATI eut le courage le 25Avril 2009 de dire la vérité aux FRANÇAIS.
Que le premier Ministre François FILLON en prenne acte avant ces prochains déplacements.
Vous souhaitant bonne réception de ce courrier,
Je vous présente Mr le Président de la République, mes respectueuses salutations.
PS : co.pie au Premier Ministre
P.J : copie du courrier adressé au Premier Ministre.