Mon combat contre l'injustice couverte par les plus hautes autorités
Mr Robert LALANDE Le 28 juin 2010
16 Rue de Boulot
70190 Chaux-la-lotiere
Mr Jean-François copé
Président du groupe u.m.p
126,Rue de l’université
Vos réf : JFC/JL/BR/DH 75355 Paris cedex 07 SP
Monsieur copé,
Le 25 MAI 2010, je vous ai adressé une copie de mon message « c’est pour quand... ? » , par courrier en date du 23 Juin 2010, vous avez bien voulu y répondre et je vous en remercie.
Cette réforme étant soit disant l’une des priorités du Président de la République, je m’explique mal qu’un quinquennat ne suffise pas à la mettre en place, mais, vu le combat que je mène depuis plus de trois ans, je doute fort qu’un homme politique quel que soit le parti auquel il appartient souhaite vraiment une réforme de notre système qui mettrait fin à une justice de copinage, qui mettrait fin aux pressions sur le système judiciaire, qui permettrait à tout citoyen d’être égal face à la loi ce qui est très loin d’être le cas.
A ce sujet, était joint à mon message « c’est pour quand » une copie du courrier adressé ce 25 MAI 2010, à Mr Nicolas SARKOZY (courrier que vous pourrez retrouver sur mon blog http://injustice-averee.over-blog.fr ) .
Monsieur copé,
Seriez-vous l’exception, l’homme politique qui refuserait d’être le complice d’un pouvoir totalitaire et corrompu qui pratique la politique de l’autruche ?
Pour plus d’informations, veuillez consulter mon blog, ou demander au Ministre de la Justice ou au Président de la République de vous transmettre toutes les pièces que j’ai communiquées qui sont une preuve indéniable des délits de dissimulation de preuves, de faux etc....commis par des Gendarmes et des Magistrats, c’est inacceptable.
Vous souhaitant bonne réception de ce courrier, et dans l’attente de vous lire,
Je vous prie de croire Monsieur copé, en mes respectueuses salutations.
P.S : Copie à Mr Nicolas SARKOZY Président de la République.
Copie à Mme ALLIOT-MARIE Ministre de la Justice.
Copie à Mr Yves KRATTINGER Sénateur de la Haute-Saône, Président du Conseil Général.