Mon combat contre l'injustice couverte par les plus hautes autorités
M. Robert LALANDE Le 02 MARS 2011
16 rue de Boulot
70190 Chaux-la-lotière
Accident du 13 Novembre 2003
M .Nicolas SARKOZY
Président de la République
Jugement du TG I de Vesoul du 22/06/2006 Palais de l’Elysée
Jugement de la cour d’appel de Besançon 55 Faubourg St Honoré
ARRET du 14 Novembre 2006. 75000 PARIS.
Ref. de votre chef de cabinet :scp/ut/AO56751
Recommandé avec A R
Monsieur le Président de la République,
Permettez que je vous remémore l’affaire citée en référence.
Le 13 Novembre 2003 à ETUZ Haute-Saône, les gendarmes de MARNAY 70, rédigent dans le fourgon des gendarmes de RECOLOGNE Doubs, un faux Procès-verbal d’accident corporel de la circulation routière qui sera transmis le 03/12/2003 au Procureur Jean-Michel PRETRE par la gendarmerie de Marnay.
Le 16 Novembre 2003, je me rends à la gendarmerie de RIOZ 70 pour déposer une plainte pour insultes et violences volontaires contre RYBAK Laurent concubin de la conductrice impliquée Mlle VENTRE Anne, bien que ma plainte fut falsifiée, il en demeure que je fais état de la présence d’un fourgon Mercedes immatriculé 7640 WY 25 qui masquait l’intersection, mon petit-fils Grégory SALINGUE conducteur impliqué avait fait figurer sur le constat amiable qu’il a rédigé ce fourgon qui lui a masqué la vue
Sans doute intrigué par le fait que ni le PV de gendarmerie, ni le constat amiable fourni par Mlle VENTRE ne fassent état de la présence de ce véhicule qui était capital pour déterminer la responsabilité de chaque conducteur, pour le Procureur PRETRE il ne pouvait s’agir que d’une imposture de notre part, c’est pourquoi le gendarme Stéphane ROY qui participa à la rédaction du faux P V, sera chargé d’effectuer des recherches sur la présence d’un véhicule immatriculé 7640 WY 25 vu par M. LALANDE Robert le jour de l’accident.
Trois personnes seront auditionnées :
1 ) Le 11 Juin 2004, Mlle VENTRE, elle n’a pas fait attention à d’éventuels véhicules etc...., par contre, elle précisera : suite à cet accident j’ai totalisé 90 jours d’ITT pour mes blessures ( une légère brulure au poignet occasionné par un airbag ).
2 ) Le 10 Octobre 2004, M. THOMMERET Michel, affirmera que son fourgon Mercedes immatriculé 7640 W Y 25 se trouvait bien stationné devant la propriété MOREL à ETUZ à quelques mètres de l’intersection où eu lieu l’accident.
3 ) Le 16 Octobre 2004, ce sera M. JUILLET Christophe, qui confirmera les dires de son employeur M. THOMMERET : j’ai vu qu’il y avait eu un accident, il y avait du monde un peu partout, je suis parti vers 18 heures.
Ces auditions seront adressées le 18 Octobre 2004 à M. Jean-Michel PRETRE Procureur auprès du T G I de Vesoul, ce Procureur qui n’avait pas hésité à rechercher la vérité n’était-il pas un obstacle au plan machiavélique élaboré par ses propres gendarmes ?
Est-ce par un simple hasard ?
Que par décret du Président de la République ( Jacques CHIRAC ) en date du 06/01/2005 le Procureur Jean-Michel PRETRE sera nommé procureur près le TG I de POINTE-A-PITRE,
ce même décret nomme Patrick STEINMETZ procureur près le TG I de VESOUL.
Le 29 AOUT 2005, le Procureur STEINMETZ ordonnera une composition pénale à l’encontre de Grégory SALINGUE en prenant soin de dissimuler l’audition de messieurs THOMMERET et JUILLET, cette composition basée sur le mensonge ( PV de gendarmerie)
sur la dissimulation de preuve ( audition demandée par le procureur PRETRE ) amènera le 15 MARS 2006 M. Pierre SALLES pour le Ministre de l’Intérieur ( M. Nicolas SARKOZY )
à retirer abusivement les 8 points restants sur le permis de conduire de Grégory SALINGUE pour atteindre le but recherché « faire annuler son permis de conduire » le 31 MARS 2006 il déposera son permis à 12 points à la Préfecture de VESOUL pour une durée de 6 MOIS après avoir du supporter tous les frais occasionnés par une annulation de permis, ce n’est que le 21 NOVEMBRE 2006 que lui sera restitué un permis à 6 points.
Concernant les violences dont nous furent victimes le 14 Novembre 2003 de la part de RYBAK,c’est un tissu de mensonges que rendra la Juge Mylène LEFRERE le 22 JUIN 2006
et qui sera confirmé par la Cour d’appel de Besançon, Procureur Général HASSENFRATZ.
Pour faire suite à mes demandes de réexamen de cette incroyable machination, en date du 29 AVRIL 2008 la Chancellerie ( garde des Sceaux Rachida DATI ) m’informe que mon « courrier » a été transmis à Mme la Procureure Générale Catherine PIGNON qui succède au Procureur Général HASSENFRATZ, comme ce dernier, elle ne voit aucun dysfonctionnement dans cette affaire, que l’examen de mes griefs n’appelle pas d’analyse différente de sa part.
Ma demande de réexamen qui permettrait d’obtenir une Justice Impartiale ne sera pas entendue, ceci m’a amené à adresser le 10 JANVIER 2011, à M. le Ministre de la Justice
Cinq plaintes à l’encontre de garants de nos institutions pour « pour entrave à la Justice, faux en écriture par personne dépositaire de l’autorité publique » afin qu’ils les transmettent à qui de droit.
Dans l’attente que me soit notifiée la suite donnée à mes plaintes,
je vous prie de croire M. le Président de la République en mes respectueuses salutations.
PS. Copie à M.Yves KRAYYINGER Sénateur, Président du conseil Général de Haute-Saône